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Je lis :


"Noël, le retour des éternels présents

Voici une prévision économique facile à faire: la consommation va connaître une poussée fin décembre ! Dans de nombreux pays du monde, des milliards de cadeaux vont passer de main en main sans autre raison que celle de se conformer à une norme établie.

Un gaspillage ?

Sans dénier les plaisirs des fêtes de Noël, celles-ci sont aussi synonymes de "galère": qu'il s'agisse de dénicher les bons cadeaux, de se frayer un chemin dans les magasins bondés ou encore d'organiser le repas du réveillon, les sources de stress sont abondantes.

Les raisons qui justifieraient un déclin de ces fêtes ne manquent pas: crises économique, sociale et environnementale, transformation du lien familial ou encore recul de la pratique religieuse. Certains appellent ainsi ouvertement à y mettre fin, fustigeant à la fois l'hypocrisie d'une "charité bien ordonnée" qui se borne essentiellement au cercle des intimes, ainsi que la gabegie environnementale qu'entraîne cette frénésie de consommation entre jouets chinois, papiers d'emballage destructeurs de forêts, etc. De ce point de vue, les fêtes de fin d'année dans leur forme actuelle incarneraient la logique absurde de la société de consommation poussée à son extrême…"



Cadeaux…

Pour les enfants, demander à leurs parents – car ils ont tout.

Pour les grands… Entre une merdouille (inutile) made in China et un objet rare hors de mes moyens… quoi ? Le cauchemar.

Bouffe…

Longue liste de tout ce qu'on évite de manger ou de boire toute l'année pour ne pas se bousiller la santé et dont où se goinfrera… Il aime, elle aime pas, elle aime, il aime pas…

On pourrait certes faire à manger aux autres et regarder.

Ce côté factice, superficiel, ostentatoire m'exaspère. Cauchemar.


Vivement le 2 janvier.